Jean Carmet
Ici, ne sont que des maux, des doutes aussi...
Les jolies choses, les éclats de rire, les joies, je les garde précieusement, égoïstement, au fond de moi, comme un trésor que l'on préserve du temps....
Ici ? Un simple exutoire... Des bouts de vies, des bouts d'envies, des cris d'écrits, des peines... Au fil de mes jours... Au fil de mes émotions...
A toi qui liras ces lignes, j'ai juste besoin de hurler parfois... Mais je vais bien ne t'en fais pas...
IsabelleC.
Les jolies choses, les éclats de rire, les joies, je les garde précieusement, égoïstement, au fond de moi, comme un trésor que l'on préserve du temps....
Ici ? Un simple exutoire... Des bouts de vies, des bouts d'envies, des cris d'écrits, des peines... Au fil de mes jours... Au fil de mes émotions...
A toi qui liras ces lignes, j'ai juste besoin de hurler parfois... Mais je vais bien ne t'en fais pas...
IsabelleC.
vendredi 22 juillet 2011
mercredi 13 juillet 2011
Barbara par Béjart - La Solitude -
La solitude
"Je l'ai trouvée devant ma porte,
Un soir, que je rentrais chez moi.
Partout, elle me fait escorte.
Elle est revenue, la voilà,
La renifleuse des amours mortes.
Elle m'a suivie, pas à pas.
La garce, que le Diable l'emporte !
Elle est revenue, elle est là
Avec sa gueule de carême,
Avec ses larges yeux cernés,
Elle nous fait le cœur à la traîne,
Elle nous fait le cœur à pleurer,
Elle nous fait des matins blêmes
Et de longues nuits désolées.
La garce ! Elle nous ferait même
L'hiver au plein cœur de l'été.
Dans ta triste robe de moire
Avec tes cheveux mal peignés,
T'as la mine du désespoir,
Tu n'es pas belle à regarder.
Allez, va t-en porter ailleurs
Ta triste gueule de l'ennui.
Je n'ai pas le goût du malheur.
Va t-en voir ailleurs si j'y suis !
Je veux encore rouler des hanches,
Je veux me saouler de printemps,
Je veux m'en payer, des nuits blanches,
A cœur qui bat, à cœur battant.
Avant que sonne l'heure blême
Et jusqu'à mon souffle dernier,
Je veux encore dire "je t'aime"
Et vouloir mourir d'aimer.
Elle a dit : "Ouvre-moi ta porte.
Je t'avais suivie pas à pas.
Je sais que tes amours sont mortes.
Je suis revenue, me voilà.
Ils t'ont récité leurs poèmes,
Tes beaux messieurs, tes beaux enfants,
Tes faux Rimbaud, tes faux Verlaine.
Eh ! bien, c'est fini, maintenant."
Depuis, elle me fait des nuits blanches.
Elle s'est pendue à mon cou,
Elle s'est enroulée à mes hanches,
Elle se couche à mes genoux.
Partout, elle me fait escorte
Et elle me suit, pas à pas.
Elle m'attend devant ma porte.
Elle est revenue, elle est là,
La solitude, la solitude..."
"Je l'ai trouvée devant ma porte,
Un soir, que je rentrais chez moi.
Partout, elle me fait escorte.
Elle est revenue, la voilà,
La renifleuse des amours mortes.
Elle m'a suivie, pas à pas.
La garce, que le Diable l'emporte !
Elle est revenue, elle est là
Avec sa gueule de carême,
Avec ses larges yeux cernés,
Elle nous fait le cœur à la traîne,
Elle nous fait le cœur à pleurer,
Elle nous fait des matins blêmes
Et de longues nuits désolées.
La garce ! Elle nous ferait même
L'hiver au plein cœur de l'été.
Dans ta triste robe de moire
Avec tes cheveux mal peignés,
T'as la mine du désespoir,
Tu n'es pas belle à regarder.
Allez, va t-en porter ailleurs
Ta triste gueule de l'ennui.
Je n'ai pas le goût du malheur.
Va t-en voir ailleurs si j'y suis !
Je veux encore rouler des hanches,
Je veux me saouler de printemps,
Je veux m'en payer, des nuits blanches,
A cœur qui bat, à cœur battant.
Avant que sonne l'heure blême
Et jusqu'à mon souffle dernier,
Je veux encore dire "je t'aime"
Et vouloir mourir d'aimer.
Elle a dit : "Ouvre-moi ta porte.
Je t'avais suivie pas à pas.
Je sais que tes amours sont mortes.
Je suis revenue, me voilà.
Ils t'ont récité leurs poèmes,
Tes beaux messieurs, tes beaux enfants,
Tes faux Rimbaud, tes faux Verlaine.
Eh ! bien, c'est fini, maintenant."
Depuis, elle me fait des nuits blanches.
Elle s'est pendue à mon cou,
Elle s'est enroulée à mes hanches,
Elle se couche à mes genoux.
Partout, elle me fait escorte
Et elle me suit, pas à pas.
Elle m'attend devant ma porte.
Elle est revenue, elle est là,
La solitude, la solitude..."
Barbara
jeudi 30 juin 2011
Break of life...
Isabelle, me suis permise, j'espère que tu ne m'en voudras pas...
Pour moi, c'était un soir de juin...
Pour moi, c'était un soir de juin...
mercredi 29 juin 2011
Cliché
Les souvenirs sont faits pour ne plus les toucher et les laisser vivre comme de jolis souvenirs dans de jolies boîtes à souvenirs...
Quand on ouvre la boîte, on découvre qu'ils son beaux parce qu'ils sont... hier...
Et puis un jour, quelques phrases...
Et on sort ces jolis souvenirs de leur boîte pour les revivre un moment, c'est quand même bien, c'est doux, on se dit "Je n'ai plus mal, j'ai grandit", on crie "Victoire !"...
Et puis finalement, on s'aperçoit qu'ils piquent les yeux, qu'ils font mal au cœur, encore trop mal, bien plus qu'on ne voulait se l'admettre...
Alors on les range à nouveau dans leur jolie boîte, en se persuadant qu'il ne faudra jamais la rouvrir...
Et puis un jour...
Cliché...
Et pourtant j'étais tellement bien dans tes bras... Il y a trois ans... Hier...
Demain ? Non... J'espère que non... Même si j'en ai encore tellement envie...
Anouk "I'm a cliche"
Quand on ouvre la boîte, on découvre qu'ils son beaux parce qu'ils sont... hier...
Et puis un jour, quelques phrases...
Et on sort ces jolis souvenirs de leur boîte pour les revivre un moment, c'est quand même bien, c'est doux, on se dit "Je n'ai plus mal, j'ai grandit", on crie "Victoire !"...
Et puis finalement, on s'aperçoit qu'ils piquent les yeux, qu'ils font mal au cœur, encore trop mal, bien plus qu'on ne voulait se l'admettre...
Alors on les range à nouveau dans leur jolie boîte, en se persuadant qu'il ne faudra jamais la rouvrir...
Et puis un jour...
Cliché...
Et pourtant j'étais tellement bien dans tes bras... Il y a trois ans... Hier...
Demain ? Non... J'espère que non... Même si j'en ai encore tellement envie...
IsabelleC., à Jean-Yves
Parce que finalement, cette histoire,
Notre histoire, est tellement "cliché"...
Parce que finalement, cette histoire,
Notre histoire, est tellement "cliché"...
Anouk "I'm a cliche"
dimanche 19 juin 2011
En dehors...
"Depuis toute la vie je me suis toujours sentie en dehors, où que je sois, en dehors de l'image, de la conversation, en décalage, comme si j'étais seule à entendre des bruits ou des paroles que les autres ne perçoivent pas, et sourde aux mots qu'ils semblent entendre, comme si j'étais hors du cadre, de l'autre côté d'une vitre immense et invisible."
Delphine De Vigan "No et Moi"
Noël
"Noël est un mensonge qui réunit les familles autour d'un arbre mort recouvert de lumières,
un mensonge tissé de conversations insipides,
enfoui sous des kilos de crème au beurre,
un mensonge auquel personne ne croit."
un mensonge tissé de conversations insipides,
enfoui sous des kilos de crème au beurre,
un mensonge auquel personne ne croit."
Delphine De Vigan "No et Moi"
mardi 31 mai 2011
Je suis venue te voir...
Je suis venue te voir, ce week-end, à Aigues Mortes...
Mais je n'étais pas seule, j'étais en famille
Je reviendrai, seule, te voir toi, rien que toi et moi
Et là, je te raconterai la suite de mon histoire
Tout comme je t'écouterai me raconter la suite de tes histoires
A très bientôt, jolie mer
IsabelleC.
photo IsabelleC.
S'imaginer...
"Fin du voyage.
C'est toujours au même truc que je repense quand j'ai besoin d'un bon souvenir. J'ai beau chercher, mais d'aussi loin que je me souvienne, c'est le seul truc qui vaille la peine que je me rappelle.
Comme une espèce d'image d’Épinal rassurante et mensongère.
Comme dans un joli conte de noël. S'imaginer que toute la vie peut se passer comme ça. Avec entre plein de moments de bonheurs, quelques moments difficiles à passer.
Mensongère, oui, des gens qui baissent jamais les bras."
C'est toujours au même truc que je repense quand j'ai besoin d'un bon souvenir. J'ai beau chercher, mais d'aussi loin que je me souvienne, c'est le seul truc qui vaille la peine que je me rappelle.
Comme une espèce d'image d’Épinal rassurante et mensongère.
Comme dans un joli conte de noël. S'imaginer que toute la vie peut se passer comme ça. Avec entre plein de moments de bonheurs, quelques moments difficiles à passer.
Mensongère, oui, des gens qui baissent jamais les bras."
'Les jolies choses' 2001 - dernière scène
samedi 7 mai 2011
Rendez-vous avec...
"Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous."
Des rendez-vous de vie, des rendez-vous d'amour, des rendez-vous vers les autres...
Et tous ces rendez-vous ne sont en fait que des rendez-vous vers... SOI
Paul Eluard
Des rendez-vous de vie, des rendez-vous d'amour, des rendez-vous vers les autres...
Et tous ces rendez-vous ne sont en fait que des rendez-vous vers... SOI
IsabelleC.
Jolie parenthèse
Merci pour cette si jolie parenthèse
Parce que j'étais bien dans tes bras
Et parce que j'ai avancé,
Bien plus que je ne l'aurai cru
Merci à toi, Phil
Parce que j'étais bien dans tes bras
Et parce que j'ai avancé,
Bien plus que je ne l'aurai cru
Merci à toi, Phil
IsabelleC.
Tim McGraw "Please Remember Me"
Revenir ici
Je pense que je vais revenir ici
Poser quelques mots
Des émotions
Des pensées
Vider un peu le sac au fur et à mesure
"Vider un peu la penderie, avant de racheter de nouvelles fringues"
Faire de la place dans ma nouvelle vie,
Pour de très jolies choses !!
Je vais bien, j'arrive enfin vers moi...
Je vais bien, ne t'en fais pas...
Poser quelques mots
Des émotions
Des pensées
Vider un peu le sac au fur et à mesure
"Vider un peu la penderie, avant de racheter de nouvelles fringues"
Faire de la place dans ma nouvelle vie,
Pour de très jolies choses !!
Je vais bien, j'arrive enfin vers moi...
Je vais bien, ne t'en fais pas...
IsabelleC.
mercredi 4 mai 2011
Quelques mots, les leurs
"Tu seras aimé le jour où tu pourras montrer tes faiblesses sans que l'autre s'en serve pour augmenter sa force."
"Depuis, malgré tous les efforts entrepris pour se reconstruire, la vie était pour lui un terrain glissant et instable, prêt à se dérober sous chacun de ses pas."
"Certaines personnes pouvaient faire ça : recommencer leur vie. Moi, je ne savais que continuer la mienne."
Cesare Pavese
"Depuis, malgré tous les efforts entrepris pour se reconstruire, la vie était pour lui un terrain glissant et instable, prêt à se dérober sous chacun de ses pas."
"Certaines personnes pouvaient faire ça : recommencer leur vie. Moi, je ne savais que continuer la mienne."
Guillaume Musso "La Fille de Papier"
A Phil
samedi 2 avril 2011
Silence...
Envie de ça :
Voir la mer et écouter son silence me raconter ses histoires
Voir la mer et écouter son silence me raconter ses histoires
Stephan Eicher "Silence"
dimanche 6 mars 2011
Ph.M
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